Parce qu'il faut de tout pour faire un monde. Des connards, des connasses, des salauds, des salopes, des enculés, des pouffiasses, des connes, des cons, des frimeurs, des frimeuses,des briseurs de coeur, des briseuses de coeur, des putes, des fils de putes, des pétasses, des enfoirés, et j'en passe, tout ça pour dire c'est ce qu'on appelle un monde ? Bah moi je dis, Quel monde de merde !
Je me voyais tant avec toi, tant dans tes bras, tant en toi, mais je suis tombée de haut, de très haut, comment ai-je pu en arriver la ? A me lamenter sur mon sort pour toi ? Je ne saurai l'expliquer, peut être suis-je trop naïve encore, trop naïve de t'avoir fait confiance, trop naïve de t'aimer ? Mais je sais une chose c que je t'aime et je n'arriverai plus a aimer comme je t'aime après ça.
Je jette la faute sur moi . Mais pourquoi je ne la jette pas sur toi ? Pourquoi je n'arrive pas a te dénigrer ? Malgré toute la haine que j'ai après toi, je ne sais l'expliquer, tout est flou dans ma tête, tout est noir, reviens je t'en supplies, sans toi , je ne peux pas , tu es mon oxygène , tu es celui qui fait battre mon c½ur, a chaque moments ou tu t'éloigne un peu plus, il a de plus en plus de mal a battre, j'ai de plus en plus de mal a respirer, car tu es en moi. Tant de souffrance pour un peu d'amour, l'amour est censé nous donner le sourire non ? Moi je le perds un peu plus chaque jour, j'ai du mal a sourire, du mal a rire , a éclater de rire, du mal a parlé, du mal a penser a autre chose qu'a toi. Je t'en pris, sors de ma tete, sort de mon corps , j'en peux plus, je vais faire une overdose, oui une overdose de toi. Je me voyais tant avec toi, putain, quelle conne je suis, pourquoi j'y ai cru ? Mais je sais, j'y ai cru a cause de toi ! A cause de tes promesses, de tes belles paroles, de tes mots doux, de tes je t'aime, pourquoi tu m'as dit tout ça pour en arriver la ? Je souffre tu comprends? Tu me dis que tu souffres toi aussi? Laisse moi enfin rire, arrête ton cinéma, ton charabia je n'y crois pas un instant. Tu souffres de quoi ? De me voir pleurer devant la cam? De voir sur mes bras la première lettre de ton prénom? Arrête tu t'en fou, tu ne moques de moi en permanence, je le sais, je le sens, tu te dis que je suis débile de mettre accrochée comme ça, mais moi je te dis que le débile c'est toi, c'est toi le débile a avoir fait espérer quelque un qui t'aimer vraiment. A cause de toi, j'ai le c½ur en morceau, en miette, en petit bout, mais j'aimerai enlevé le morceau, la miette, le bout ou il y a écrit ton prénom, mais je devrais retirer mon c½ur entier, et mourir. Sauf que j'ai toujours l'espoir de pouvoir refaire confiance dans ma vie a quelque un et de croire en l'amour même si après toi, je n'en crois plus un mot ! Tu m'as détruite ! Mais je me suis enfin relevée, j'ai enfin montré que je pouvais sans toi, et oui je suis bien la, je n'ai pas craqué non, j'ai remonté la pente si vertical mais je l'ai remonté quand même et aujourd'hui je te dis juste, merci, merci pour cette leçon et je te jure que je ne recommencerai plus oh non, je ne ferai plus confiance comme j'ai pu te faire confiance a toi, c'est terminé.